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Thursday May 15, 2025
Thursday May 15, 2025
Bienvenue dans ce nouvel épisode d’Horizon PhD!
Aujourd’hui, nous partons à la découverte des horizons insoupçonnés du doctorat, en poussant les portes de la diplomatie scientifique avec notre invitée Anne-Marie Pilote. Docteure en communication politique de l’UQAM, Anne-Marie occupe aujourd’hui le poste de directrice adjointe des études, volet recherche et innovation, au Cégep de Jonquière.
Au long de l’entrevue, elle nous raconte comment la pandémie a bouleversé son parcours, l’amenant à saisir l’opportunité qu’offre le programme des scientifiques en résidence du FRQ, et à aller passer un an à la Délégation générale du Québec à Munich. Aux côtés de David Mendes, Anne-Marie décode pour nous les enjeux, les défis et l’impact qu’un doctorat peut avoir bien au-delà du monde académique. Comment se vit le passage de la recherche universitaire au cœur des relations internationales et de la diplomatie scientifique? Quels nouveaux rôles et compétences les PhD peuvent-ils jouer dans ces environnements stratégiques et en perpétuelle évolution?
Entre anecdotes concrètes, conseils pratiques et regards inspirants sur la diversité des parcours, cet épisode offre un éclairage précieux à toutes celles et ceux qui s’interrogent sur la place des docteurs dans la sphère publique et internationale.
Que tu sois doctorant·e, jeune chercheur·e ou tout simplement curieux·se des nouveaux débouchés de la recherche, laisse-toi inspirer par le témoignage d’Anne-Marie Pilote et viens explorer avec nous ce chemin plein de potentiel qu’est la diplomatie scientifique. Bonne écoute!
Avec Anne-Marie, on a abordé :
Les compétences transversales acquises durant le doctorat : L’autonomie, le sens politique, la capacité à vulgariser sont de véritables atouts en dehors du milieu académique, notamment en diplomatie et en gestion de projets internationaux.
Être SER, une courroie de transmission entre le Québec et le reste du monde : on favorise les collaborations, on connecte les chercheurs, on représente notre culture scientifique tout en apprenant des autres.
L’importance du réseau : le programme est structurant, favorise le mentorat, la collaboration d’équipe et l’échange avec la francophonie internationale, ouvrant des perspectives insoupçonnées, tant à l’étranger qu’au retour au Québec.
Si tu songes à une carrières hors du commun après le PhD où tu pourras mettre la science au service des politiques publiques et au centre des processus décisionnels qui les soutiennent : fonce ! Tu as plus de valeur dans l’écosystème socio-économique et politique que tu l’imagines.
Si tu veux en savoir davantage sur les programmes « Scientifiques en résidence » des Fonds de Recherche du Québec, rends-toi sur :
PapaPhD.com/HorizonPhDFRQ
Bonne écoute et bonne exploration !
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Horizon PhD – Le conseil scientifique aux villes avec Julie-Maude Normandin : PapaPhD.com/horizon-phd-municipalites

Thursday May 08, 2025
Thursday May 08, 2025
Bienvenue dans cet épisode spécial du balado « Au-delà de la thèse avec Papa PhD» produit en collaboration avec l’équipe ÉOA hors les murs de l’École d’orthophonie et d’audiologie de l’université de Montréal, au long duquel nous vous invitons à plonger dans une conversation inspirante et authentique enregistrée en direct devant public, où notre animateur David Mendes anime un panel d’invités aux parcours post-PhD aussi inspirants que diversifiés. Ensemble, ils lèvent le voile sur la fameuse question : que se passe-t-il vraiment après l’obtention d’un doctorat ?
À travers les voix de Stéphanie Luna, Pascale Dubois, Christophe Alarie et Katherine Montpetit-Tourangeau, vous découvrirez les réalités – parfois similaires, souvent très différentes – de la vie professionnelle post-PhD. Ils partagent sans filtre les doutes, les réflexions, les bifurcations imprévues, mais aussi leurs découvertes et leurs satisfactions personnelles et professionnelles, qu’ils travaillent dans la recherche, dans le privé, au gouvernemental ou dans le mlieu de l’innovation.
Dans cet épisode, on aborde les enjeux de la sortie du milieu académique, l’importance du choix du superviseur dans cette transition, la place du réseautage, de l’introspection et du mentorat, ainsi que les hauts et les bas du parcours doctoral. Les invité·es nous expliquent comment ils ont su transposer leurs compétences pour s’épanouir au-delà de la thèse, et livrent de précieux conseils à ceux et celles qui songent à leur avenir tout en jonglant avec les défis de la rédaction, de l’équilibre vie-travail et des incertitudes de la fin de parcours doctoral.
Préparez-vous à découvrir des histoires vraies, des conseils concrets, et des témoignages porteurs d’espoir et de motivation pour tous celleuxs qui se questionnent sur l’après-thèse. Bonne écoute !
Trois points à retenir :
Le réseau, c’est de l’or : Le réseautage n’a rien d’effrayant – il s’agit simplement de rester curieux, de poser des questions, et d’échanger avec des personnes de différents horizons. Que ce soit à travers des organisations étudiantes, des cafés virtuels ou LinkedIn, chaque rencontre peut ouvrir de nouvelles portes.
Introspection et alignement personnel : Prendre le temps de se connaître, de définir ses valeurs et ses priorités, c’est essentiel pour orienter sa carrière post-doctorale. Ne pas hésiter à demander du mentorat, à explorer plusieurs pistes, et à s’appuyer sur les services offerts à l’université pour planifier la suite.
Le doctorat, une source de compétences transversales : Au-delà du sujet pointu de recherche, le doctorat développe des compétences solides en résolution de problèmes complexes, en gestion de projets, en synthèse et en communication – des atouts précieux dans tous les milieux professionnels, public comme privé.
Merci aux panélistes pour leur authenticité et leurs conseils concrets. La vie après la thèse est tout sauf une ligne droite — et c’est justement là que réside la beauté du parcours.
Vous hésitez sur le « après » ? Gardez l’esprit ouvert, osez réseauter et faites confiance à vos acquis !
Les ressources de cet épisode :
ÉOA Hors les murs | Site Web
Version vidéo | YouTube
ACS | Instagram
Merci Stéphanie, Pascale, Christophe et Katherine !
Si ce panel t’a plu, n’hésite pas à rejoindre les panélistes sur LinkedIn !
Clique ici pour partager avec David le principal message que tu retiens de cet épisode !
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Thursday May 01, 2025
Thursday May 01, 2025
Welcome to another episode of Beyond the Thesis With Papa PhD—a podcast where we dive deep into what happens after the PhD and how you can leap from academia into a diverse universe of fulfilling careers. This week, host David Mendes sits down in-person with Rayana Luna, a seasoned expert in medical affairs with over a decade of experience spanning multiple leadership roles, industry transitions, and a consulting business: Your MSL Coach. In this in-depth conversation, Rayana shares her journey from doing a PhD and feeling locked into the traditional academic path, to discovering the world of medical science liaison (MSL) roles and climbing the career ladder in medical affairs. She opens up about the realities of breaking into the industry, the variety of entry-level roles available (including MSLs, medical writers, and more), and sheds light on salary expectations—spoiler: they’re generally higher than postdoc salaries! Rayana also addresses common hurdles PhDs face when shifting careers, like learning to “sell” yourself beyond an academic CV, mastering LinkedIn, and networking with authenticity. Packed with actionable advice, inspiring stories, and a deep dive into what medical affairs teams actually do in big pharma, this episode is a must-listen for anyone considering taking their research skills Beyond the Thesis.
Rayana Luna’s career journey is a testament to growth and adaptability within the medical affairs field. Starting out, Rayana observed that roles like medical science liaison (MSL), medical advisor, and medical writer not only offered higher starting salaries than traditional postdoctoral positions, but also provided abundant opportunities for advancement. Over the span of ten years, Rayana changed positions six times, quickly climbing the career ladder by focusing on collaborative environments and personal fulfillment over prestigious titles or starting pay. Her story encourages valuing meaningful work and positive teamwork, reinforcing that career progression comes naturally when you do what you love and build strong professional relationships.
What we covered in the interview:
Career Progression is Fast & Rewarding: Entry-level roles like medical affairs fellow or MSL may seem humble, but with consistent performance and strategic networking, career (and salary) growth can be rapid. “Don’t get hung up on initial titles; focus on enjoying your work and collaborating with great people.”
Networking & Self-Advocacy are Essential: Start intentional networking early (don’t wait until you need a job!) and tailor your LinkedIn to what you WANT to do—not just what you’ve done. Your visibility and authentic connections can open unexpected doors.
Your Advanced Degree Matters: Finishing your PhD is increasingly required for most roles in medical affairs and opens many more doors for your industry trajectory. Don’t give up in the final stretch—your perseverance will pay off.
If you’re prepping for your next step, focus on crafting a standout LinkedIn profile, invest in building genuine connections, and keep an open (and growth-oriented) mindset. There’s a whole world of opportunity beyond the bench!
See the resources section below for her links!
This episode’s resources:
Instagram: @your.msl.coach
LinkedIn: Your MSL Coach
Thank you, Rayana Luna!
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Thursday Apr 24, 2025
Thursday Apr 24, 2025
Welcome to a special collaborative episode of “Beyond the Thesis with Papa PhD” featuring Sarah McClusky, host of the Research Adjacent podcast. In this conversation, David Mendes sits down with Sarah to explore the often overlooked world of research-adjacent careers—the roles, paths, and opportunities for PhDs and researchers beyond traditional academic tracks. Sarah draws on her extensive experience as a freelance consultant, trainer, and facilitator, sharing her journey from plant pathology and biochemistry into the wide-ranging ecosystem of research support, management, and communication. She candidly discusses the challenges many graduate students face as they near the end of their degree, offering practical advice on how to identify and leverage transferable skills, tell compelling stories in job applications, and confidently step into new professional spaces. Together, David and Sarah shine a light on the diverse roles that make research successful—from grant managers to science communicators, policy advisors, and beyond—and discuss why these careers, though sometimes hidden, are valuable, fulfilling, and increasingly essential in the research landscape.
Sarah McClusky is an editor and podcast contributor passionate about bridging the gap between academia and research-adjacent careers. On her podcast, Sarah empowers listeners with practical advice about navigating non-traditional roles, highlighting the importance of concrete examples over generic claims. Drawing from her own experience earning a PhD and leading outreach projects with local schoolchildren, she demonstrates how storytelling and real-life accomplishments can make candidates stand out. Sarah’s approach guides job seekers to focus on teamwork, problem-solving, and tangible impacts—key qualities she believes matter most beyond degrees and qualifications.
What we covered in the interview:
📣 Concrete Examples > Bold Claims: When applying for research-adjacent jobs, don’t just claim you have great communication or management skills. Share specific, real-life stories from your PhD where you demonstrated those abilities. Examples win interviews.
💪 Transferable Skills Are Key: Curiosity, flexibility, and interpersonal skills will always be in demand, even as job titles and tasks evolve. Leverage the problem-solving and communication chops that your research journey has given you.
🎯 Your PhD Is an Asset, Not a Limitation: The path from PhD to impactful career isn’t always a straight line—and that’s okay! You might start at a lower level, but your expertise and ability to learn quickly can help you advance faster than you think.
🔍 If you’re starting to explore career options or want to shine a light on the unsung heroes behind great research, I highly recommend checking out the “Research Adjacent” podcast and our latest episode together. Let’s celebrate all the diverse ways we can drive research forward, in and beyond academia!
💬 Have you navigated a “research-adjacent” path? Share your story or tips below!
🔗See the resources section below for her links!
This episode’s resources:
Website: ResearchAdjacent.com
Research Adjacent Careers Quiz: ResearchAdjacent.com/quiz
Thank you, Sarah McLusky!
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Thursday Apr 17, 2025
Thursday Apr 17, 2025
Bienvenue à ce nouvel épisode d’Au-delà de la thèse avec Papa PhD !
Dans ce nouvel épisode d’« Au-delà de la thèse avec Papa David Mendes reçoit Nayana Guerrero, chercheuse en sciences sociales et directrice associée au département de gestion et de leadership au Tecnologico de Monterrey. Nayana, titulaire d’un doctorat en sciences administratives de l’UNAM, a également enrichi sa formation à Sciences Po Paris et à l’American University. Spécialisée dans l’intelligence artificielle, le genre et la durabilité des entreprises, elle consacre une grande partie de sa carrière à promouvoir un leadership inclusif, la transformation sociale et l’utilisation éthique de la technologie.
Dans cette conversation, Nayana partage son parcours de vie marqué par le multiculturalisme, ses expériences personnelles et professionnelles, ainsi que les défis rencontrés en tant que femme dans le monde académique et entrepreneurial. Entre anecdotes touchantes et conseils pratiques, elle évoque l’importance du mentorat, du réseautage, et surtout, de rester aligné avec ses valeurs tout au long de son parcours académique et professionnel.
Le Dr Nayana Guerrero est sociologue et directrice adjointe du département Gestion et leadership à l’Institut Tecnológico de Monterrey. Titulaire d’un doctorat en sciences administratives de l’UNAM et ayant suivi des études complémentaires à Sciences Po Paris et à l’American University, elle est spécialisée dans l’IA, le genre et la durabilité des entreprises. En tant que professeure, elle enseigne la gestion stratégique, le leadership féminin et la technologie dans les sciences sociales, incitant ses étudiants à relever les défis mondiaux de manière innovante. Ardente défenseuse d’un leadership inclusif et durable, Nayana Guerrero met l’accent sur les approches multidisciplinaires pour promouvoir la transformation sociale et économique, en défendant l’égalité des sexes, la durabilité et l’utilisation éthique des technologies.
Points à retenir :
Le leadership commence par soi-même : Prendre le contrôle de sa trajectoire, se connaître, s’aligner avec ses propres valeurs, c’est la base pour avancer et inspirer ceux qui nous entourent.
Le réseau et le mentorat sont déterminants : Ils font toute la différence dans les moments difficiles et pour ouvrir de nouvelles portes.
La diversité de ton parcours est une richesse : Il existe une multiplicité de chemins après un doctorat – enseignement, recherche, management, entrepreneuriat… Ose explorer, même (surtout !) si ton profil n’est pas linéaire.
🎧 Ne manque pas cet épisode ! Écoute-le et laisse-nous ton retour sur LinkedIn ou YouTube.
#Podcast #Leadership #PhD #Parcours #Diversité #Mentorat #CarrièreScientifique
Les ressources de cet épisode :
Nayana Guerrero | Linkedin
NayanaGuerrero.com | Site Web
NayanaGuerrero| X
Merci Nayana !
Si cet entretien avec Nayana Guerrero t’a plu, fais-lui en part en laissant un commentaire sur ta plateforme d’écoute préférée. Je le lui transmettrai avec plaisir.
Tu peux aussi laisser ton commentaire sur X en utilisant ce lien !
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Estefania Dominguez – Le doctorat – une odyssée émotionnelle : PapaPhD.com/estefania-dominguez/

Thursday Apr 10, 2025
Thursday Apr 10, 2025
In this episode of Beyond the Thesis with Papa PhD, host David Mendes is joined by Isabelle Koller, an assistant professor at VU Amsterdam and the founder of NextMinds. Isabelle shares her passion for helping early career researchers navigate the complexities of academia, from enhancing their well-being during their PhDs to planning the next steps in their careers. Throughout the conversation, Isabelle and David explore the challenges facing PhD students, particularly as they look to transition into industry or other sectors beyond academia. They talk about the importance of starting career exploration early, the value of networking, and practical tips for making a successful leap into post-PhD life. Whether you’re a PhD student or someone guiding researchers, this episode is packed with insights on how to approach career development strategically and thoughtfully.
Isabelle is Assistant Professor at VU Amsterdam, founder and CEO of NextMinds, certified coach and active writer.
She is passionate about helping early-career researchers navigate academia – from increasing their well-being during their PhD to preparing the next steps of their career.
What we covered in the interview:
⌚ Start Early: Seek career guidance as early as possible in your PhD journey to avoid the pitfall of going blind into the job market. You should make use of all resources possible to to prepare for the diverse opportunities available. Start by taking stock of what your program offers you.
🤝 Network, Network, Network: The most impactful career exploration strategy is human connection. Speaking with mentors, colleagues, and industry professionals can open doors that a CV alone might not. Even a comment on LinkedIn can lead to your dream job!!
🎯 A Plan B is Key: While it’s great to have a dream job in mind, being open to other possibilities is crucial. Your first job doesn’t have to be perfect; it can be a stepping stone toward your ideal career path. Be strategic and flexible with your career choices.
No matter where you are in your PhD journey, remember the power of networking and the value of broadening your horizons beyond your thesis. 💡🔍
🎧 Listen to the episode to dive deep into Isabelle’s insights!
🔗See the resources section below for her links!
This episode’s resources:
Website: Nextminds.net
Thank you, Isabelle Kohler!
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Thursday Apr 03, 2025
Thursday Apr 03, 2025
Bienvenue dans ce nouvel épisode d’Horizon PhD!
Dans cette entrevue, je t’apporte Julie Ducharme, une scientifique passionnée qui entame sa deuxième année en tant que scientifique en résidence à la délégation du Québec à Los Angeles.
Au cours de l’entrevue, Julie explique en détail son parcours, depuis ses débuts en science jusqu’à son expérience actuelle, en passant par ses études doctorales en chimie à l’Université McGill et son post-doctorat à Caltech. Ensemble, nous explorons le concept de diplomatie scientifique et les opportunités professionnelles que celle-ci offre aux personnes ayant un doctorat.
Reste avec nous et découvre comment le programme scientifiques en résidence du FRQ lui a permis d’étendre ses horizons et d’apprendre à tisser des liens entre la communauté scientifique québécoise et la communauté de recherche de Los Angeles. Bonne écoute !
Avec Julie, on a abordé :
Porte ouverte sur des opportunités insoupçonnées : Au début de sa deuxième année dans le programme, Julie Ducharme apprécie le fait que celui-ci lui permet de rester immergée dans le domaine scientifique tout en explorant des pistes inattendues et passionnantes au plan professionnel. C’est une occasion sans pair de sortir du cadre traditionnel de la recherche et de voir où ton diplôme peut te mener, en acquérant des compétences variées qui augmenteront ta flexibilité sur le marché du travail.
Le rôle central du relationnel en diplomatie scientifique : Julie insiste sur l’aspect vital du réseautage dans le rôle de scientifique en résidence. Le programme est une chance unique de tisser des liens entre différentes institutions scientifiques et technologiques à l’échelle internationale dans un environnement où les relations se construisent et débouchent sur des collaborations enrichissantes.
Renforcement des compétences transversales : Julie mentionne combien elle a développé ses compétences transversales dans son rôle de scientifique en résidence. Entre la gestion de projets, le réseautage et l’organisation d’événements, Julie a enrichi son bagage professionnel de façon significative.
Si tu veux en savoir davantage sur les programmes « Scientifiques en résidence » des Fonds de Recherche du Québec, rends-toi sur :
PapaPhD.com/HorizonPhDFRQ
Bonne écoute et bonne exploration !
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Thursday Mar 27, 2025
Thursday Mar 27, 2025
Welcome to the second episode of Papa PhD Gold! In this riveting conversation, we have the pleasure of delving into the world of gig workers with Professor Sue Ashford from the University of Michigan, as she shares her insightful research on how these workers maintain their identity and vitality in a professional world full of uncertainties. Sue introduces us to the four key connections that experienced gig workers build to manage anxieties and thrive in their careers. This includes building supportive networks of peers or mentors, creating inspiring workspaces, identifying meaningful purposes for oneself, and establishing sustainable routines. Each of these connections plays a crucial role in sustaining creativity, productivity, and mental well-being amidst the challenges of independent work. And that is why it applies to you as a scientist. Whether you’re a gig worker, an academic, or simply curious about the dynamics as an independent professional, this episode is sure to offer you valuable perspectives and actionable takeaways. Come along and dive in!
Sue Ashford is the Michael and Susan Jandernoa Professor in the Management and Organizations group at the University of Michigan, Stephen M. Ross School of Business. She has previously taught at the Tuck School of Business at Dartmouth College and received her MS and Ph.D. degrees from Northwestern University.
Sue’s passion is using her teaching and research to help people to be maximally effective in their work lives, with an emphasis on self-leadership, proactivity, personal growth, and leadership and its development. Her teaching at the Ross School currently focuses on the executive MBA program (negotiation) and several short-term executive education programs (leadership, change, growth). She also teaches regularly in the Leading Women Executives program of the Corporate Leadership Center and for various companies.
Key take-home messages:
Building Connections: Sue Ashford emphasizes the importance of connecting with people who elevate and encourage you. Whether it’s a mentor, a writing group, or your spouse, these connections serve as a support system, keeping you on track and affirming your path.
Creating a Space for Success: The place where you work can profoundly impact your productivity and mindset. Sue shares stories of various professionals who have tailored their workspaces to boost focus and creativity, turning their immediate environments into sources of inspiration.
Finding Purpose: Understanding why you engage in your work can help you overcome the challenges of an independent career path. Sue shares her personal story of perseverance, driven by a desire to share wisdom and make an impact.
Establishing Routine: If we consider routines as the “warden of accomplishment”, adopting consistent habits, such as setting daily intentions and defining weekly rhythms can support us in maintaining focus and achieving our goals.
Why Listen? Sue Ashford’s interview reminds us that while the path of gig work can be fraught with anxiety, intentional actions focusing on connection, space, purpose, and routine can build a solid foundation for a fulfilling career.
Connect with Us: Have thoughts about this episode? Want to recommend a guest for us to interview? Share your voice with us! Visit speakpipe.com/papaphd to leave a voice note. We value every piece of feedback and look forward to featuring some in future episodes.
Tune In: Don’t miss this insightful conversation aimed at helping you redefine your path Beyond the Thesis. Subscribe to Papa PhD on your favorite podcast platform, and join us next week for another inspiring episode!
P.S.: We’d love to hear your thoughts on this episode. How do you apply these principles in your work life? Share with us on our social media channels or reply directly to this email!
This episode’s links:
Sue Ashford | Website
The Power of Flexing | Book
Agony And Ecstasy in the Gig Economy | Article
Episode Transcript
Sue Ashford:What we found is the things that these experienced gig workers did, the ones that describe their identity as pretty firm, they knew who they were and they lived it, and they describe their working life as more vital, So they created what they needed for themselves to contain the anxieties that came from working in this style. So they did four things. They created four connections. So I’ll describe one, and then we’ll give you a chance to ask a questons. I have not done that.
David Mendes:I’m curious to hear about that. Yeah.
Sue Ashford:Okay. So one is a connection to other people. So people that, elevated them and encouraged them and focused them. So, you know, it might be if you’re a writer, you were in contact with your editor. If you’re a consultant, just one person had an independent group of consultants that were independent consultants that got together and they would share. For academics, it’s often a writing group, where you get together and you share your writing. But, basically, you know, it gives you, you know, a place to be if you don’t show up to your writing group. Somebody’s gonna wonder and check on you. It gives you, others like you who, you know, understand what you’re doing. It gives you people to give you feedback. It gives you people to give you affirmation, people to give you support. And so for a lot of people, it was their spouse, you know, and their spouse would say, yeah. No. You were built for this. Keep going. And, so that’s connection to people. So that one makes sense. Right?.
David Mendes:It does make sense. Some examples you said are just one person, like a mentor or a spouse. But some of them, it seems to be kind of more of a small network of people who give you that security or that kind of village that’s built in when you’re in academia or in a company. But when you’re working on your own, it’s not built in anymore. You kind of need to nurture it itself.
Sue Ashford:Yeah. Build and nurture it and maintain it.
David Mendes:And maintain it.
Sue Ashford:Otherwise, it tends to fall apart. Whereas, you know, I always liken it to I I grew up I had there were six kids in my family, and so, you know, I never had to think about whether I wanted to maintain a relationship with my brothers and sisters. I just went home to visit my parents, and they happen to be there.
David Mendes:A question I have around that is, so there’s clear a clear difference to me between, let’s say, a mentor, an editor, someone who’s kind of a A boss. Yeah, kind of a boss, but in a, you know, in a different way than than in a than in a company. But someone who is kind of pulling you up and, like you said, give showing your showing you your value and and kind of, confirming to you that you’re on the right track. And but it it’s different when you say a writing group. It feels more like a group of peers, but then you have a bunch of them that are maybe like minded, that maybe could be the subject that you work on, your personality agrees with them, etcetera. Did you ask of of the people you interviewed how they came up with building either of these types of relationships, these more one on ones or these more group relationships? Because I don’t think it’s, evident to everyone. And if you’re very involved in finding your path and trying to do the right thing, And especially if you’re an introvert, for example, it might be tough to even think of, okay, how do I build a small community? How do I find a mentor? Someone who kind of can pull me up.
Sue Ashford:Yeah. We’ve continued a group of of us have continued on this research. And we have one paper we’re working on right now on the relationships that happen for independent workers. And one of them might be helpful for your introverts, which are parasocial relationships. You know, my advisor was this very scary man, very queer, very direct, very sure of himself about what I should and shouldn’t do. And, and that was one of the lessons I had to unlearn over my life was that his was just one opinion. Turns out he did differently about it. But I would often think, what would Larry do? That’s a parasocial relationship. You’re not really in the relationship, but you know enough about that person to to to be guided by, you know, what they think or the advice they would give, you know, or this is an idea that Larry would love. So I feel a sense of affirmation, even though Larry has died, Larry’s gone. Or your mentor didn’t take the time to invest in you, but you’ve seen through a talk or two, you’ve seen a person you really admire and you think, you know, what would that person would love this track that more. Get the affirmation that way. And we found that people did that.
David Mendes:That’s really interesting. And, actually, someone I don’t recall the exact person, but someone on the show told me, oh, this is my mentor, and it’s someone who is not alive anymore and but who wrote books that the person really gets inspiration from, and the person considers this writer, a mentor. So it I think it it does fall into that parasocial.
Sue Ashford:The second connection that people build, beyond people, that they contained helped contain their anxieties, etcetera, was to place where they typically did their work. And, I live that. My office is full of tchotchkes that, that mean something to me, that tell me people are with me, that tell me I’ve accomplished this or that, you know, that I know what I’m doing, you know, that kind of thing. And people talked about that. You know, a writer said, you know, a novelist, she said, I put up some of my reviews and awards in a place that’s visible to me. So when I’m stuck, I say, no, you know, I obviously can do it. You know, clearly that’s not available to brand new PhD students. But, you know, you’ll get an email from someone saying something, you know, that could be put up on your wall. But it’s not all about affirmation. Sometimes it was about bringing focus. Like one, a novelist, other than the one I just talked about, he did all of his writing in a six by eight foot shack out on the on a property. And he said that space contained him, contained his thoughts so that he could be productive. It’s been if the space went any bigger, it didn’t work. And so, you know, another guy who was an independent consultant, so he’s out there fighting for business all the time, trying to get someone to accept him and bring him in. And he said, You know, my office looks like the cockpit of a fighter jet plane with the technology I have. And you could just imagine this guy who’s got to go out and fight in the marketplace to win the business, get the contract. His office kind of reinforces that to him that you are a man, a warrior, a man of a mettle, you know, kind of thing. And I don’t think it was conscious on his part. I don’t think he said, oh, I’ve got to set my office up that way. But I think it probably served that function. Another screen she was a script writer, and she, said, I do all my raw writing in my bed. She said, you know, my bed is I feel cosseted and, you know, sort of secure and warm. And, you know, that’s where I do my writing. And then I edit later on the computer. So it’s thinking, being thoughtful about place and what the place where you typically do your work is doing for you and not doing for you. Like, there are many times when I say you just have to take an hour and clean your office because the messiness of your office is beginning to be reproduced in the messiness in your mind. So there’s a lot of different examples. They did it different ways, but it’s really attending to place and recognizing place can make a difference. I think if you honor your place and you’re thoughtful about how you set up your place, you’re honoring you, you’re honoring your importance in the world, you’re honoring the value of what you’re doing, even if nobody yet notices it. My friend, my neighbor went off to do ceramics on dark January mornings. Nobody knew, nobody cared, but she honored it herself, made a difference.
David Mendes:I really like that idea of of honoring and because one of the dangers, and we talked about identity some a few minutes ago, and, one of the things that you that’s a danger when you’re in this situation of anxiety and trying to reach goals, that you don’t even know where the goalpost is, is that you may forget to honor yourself. You may put yourself on the shelf and and say, okay, I’m going to, focus on this. This is what’s important. And I guess that’s what leads a lot of young researchers, academics, and people in general, but this is the population we’re talking about, to, to exhaustion, to burnout, etcetera.
Sue Ashford:The third one was, I’ll go with purpose, and I’ll leave the one that I actually think is more important, but I’ll leave it to last because there’s a funny thing about it. So purpose was, why are you doing what you’re doing? Why do you care about the project you care about? And I said there was a long history of this paper getting out. And I’ll use myself as an example, and then I’ll use some of the gig workers. But part of that history was my student left the field. My attention was being drawn off. But also, I didn’t totally know how to do qualitative research, even though I’m pretty experienced in the field. And so I get anxious about that whole anxious productivity, anxious productivity cycle described me pretty well. But I was able to keep going because the people we talked to had such wisdom. They really had such wisdom about living, working, mattering. And so I wanted their words to be out to people. I wanted to get them out. And if I didn’t keep going, they would die with me. And so that would be an example of how a purpose can help with the personalization, the precariousness, the productivity cycle thing, is if you have a purpose, it helps you to keep going, you know? They also talked about a purpose tells you what kind of Like a consultant said, I have a really defined purpose. I didn’t earlier, but now I do. And it tells me what work to say no to, what work to say yes to. It tells me, yeah. So, you know, I think in academia, you know, some people I know have a real purpose, like people who are doing research around, DEIA issues. Like they want to make the world better for those people. People who are doing work around sustainability, recognize that the world’s, you know, the biosphere is declining and they want to get the word out, you know, as fast as they can. So, you know, I think purpose can elevate what you’re doing. One guy, he was a consultant to songwriters.
David Mendes:Okay.
Sue Ashford:That was his gig. And he said, I’m participating in America’s song culture. Ronald Reagan says, “America is a song culture”, and I’m playing a part in that. Well, that’s like a very elevated rendition of what he’s actually doing. But I think that portrayal helped him to keep going, that kind of thing. So connection to purpose does matter.
David Mendes:I think what you mean is not, to be confused with the goals that you have, weekly, monthly goals. It’s something that’s more, you know, 30,000 feet view. Right?
Sue Ashford:It’s the why that underlies those goals. Why do you care about getting that achieved in a month or a week? And and some of it is getting a job, getting tenure. I I don’t deny those very pragmatic things. I will note that academia has a very long life after those things. And, you know, you need to have something more than that to sustain you. But I think even on your way to tenure, having a purpose, something bigger, the wide beneath all the task goals you have, can really help when times get tough. The fourth, connection. And we called them connections because we wanted to clearly indicate that the agency is in the hands of the gig worker. Nobody’s gonna do this for you. You have to make these connections. Your workspace could be ad hoc or it can be intentional. But it’s gonna depend on you. The fourth one, and I left it for last, not because it’s least important, but because I’m frustrated by how we named it. We called it, remember there’s people, place, purpose, and we called it routines.
David Mendes:Oh, you need another ‘P’!
Sue Ashford:We call it practices. Somebody else did later. I saw in a talk and I’m like, Oh, darn it. But routines, I think are really super important. You know, routines are kind of like the warden. One writer said routines are the warden of accomplishment.
David Mendes:Oh, wow.
Sue Ashford:That’s a beautiful saying. So routines are everything from how you start your day to how you end your day and everything you do in between. After I wrote this paper, I was talking to someone and they said, you know, there’s a famous writer and I just can’t remember his name, but it was a long time ago writing like after World War II. And he used to get up in the morning, put on a suit and tie, leave his house, walk around the block, come back to his house, walk up to his attic office and start his work day. You know, so that’s a routine that says, I’m no longer in my home life, I’m now in my work life. Another routine might be, how you end the day. You know, we have a second article where we took these ideas and tried to apply them directly to academia. And I can view that one. Please. The link for that one. But so we talked to a lot of academics about, well, what routines do you use? And this one person said that, she always ends with a Post it at the end of her day that she’s gonna attach to her computer. And the Post it tells her where to start the next day. Mhmm. Because morning self wants to, you know, look at the email and maybe there’s a, you know, a link to Facebook. And so you go over there and then you go to LinkedIn and you do but nighttime self knows that morning self really what morning self really wants to do is that. And so she’d write this post it, stick it on her computer. And then in the morning, you know, the directive for the next day would be there. So routines might be, you know, like I have a routine I use in my academic work. And these show up in that second article. These aren’t so much from the gig workers themselves. But I have two desks in my office. I have the one you can see in this picture. And then over there, there’s a round table. And I go to the round table when I’m doing deep thinking. And I do it in part because I’m away from all of the technology and the computer and the distraction. I take a pad of paper, I take my water bottle, and I go over. And I often will set a timer and I make myself stay there until that timer goes off. And I’m thinking about the new research directions or the this or that that I wanna think about, but that is causing me anxiety. And I know it’s causing me anxiety because I have thoughts like, I really ought to get that light bulb changed. The work for it. You know, has been unworking for, you know, five years, but suddenly it seems crazy. So that’s a routine. So routine might be how you tackle your job. A routine might be like this morning, I came in and worked for two hours before I opened email at all. And, you know, I’ve got two hours of good work in before any distractions came. So it’s how you handle that. And it’s all sorts of different things that you do. And you might have a weekly routine, like where you do certain things on Mondays and Fridays, different, you know, that kind of thing as well. But you’re thoughtful about your routines, and your routines support the work you wanna get done.
Thank you, Sue Ashford!
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Thursday Mar 20, 2025
Thursday Mar 20, 2025
Cette semaine sur Au-delà de la thèse avec Papa PhD, je t’apporte un épisode spécial Podcasthon 2024, où je te présente une association dont la mission est de créer un environnement et une communauté propices à la rédaction de thèse et d’articles – Thèsez-vous.
Née en 2015, lors de la première retraite de rédaction organisée par et pour les étudiant.e.s, Thèsez-vous a pour mission la mise en place d’environnements physiques et humains réfléchis pour faciliter la rédaction universitaire.
L’équipe de de cet organisme à but non lucratif propose aux étudiant.e.s des cycles supérieurs et aux chercheur.e.s des conditions idéales pour rédiger un mémoire, une thèse, un article scientifique ou une demande de financement, et ceci selon les meilleures pratiques documentées par la recherche.
À retenir :
Solidarité et productivité : un écosystème bienveillant où la co-présence et la méthode Pomodoro fusionnent pour vaincre la procrastination et stimuler la motivation. Les étudiants en rédaction avancent ensemble, côte à côte, boostant leur concentration et leur productivité.
Adaptation et accessibilité : L’équipe Thèsez-vous réfléchit constamment à comment s’adapter aux besoins de la communauté. Des services ajustés, des ateliers de soutien, et des bourses permettent un accès plus large, soutenant également les communautés BIPOC au sein du milieu académique.
Impact durable et soutien post-diplomation: Le concept ne s’arrête pas à l’obtention de ton diplome. Thèsez-vous encourage ses alumni à diffuser l’esprit de collaboration et d’entraide dans leur milieu de travail. La notion de membership diplômé permet aux anciens étudiants de continuer à bénéficier et contribuer à ces espaces de travail structurés et collaboratifs.
Les valeurs portées par Thèsez-vous illustrent l’importance de l’entraide dans la réussite académique. Un modèle à suivre et à propager !
N’hésite pas à les rejoindre si tu veux contribuer au projet !
Les ressources de cet épisode :
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Merci Émilie, Justine-Anne et Marion !
Si cet entretien avec les membres de l’équipe Thèsez-vous t’a plu, fais-leur en part en cliquant sur le lien ci-dessous et en leur laissant un message sur LinkedIn :
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Thursday Mar 13, 2025
Thursday Mar 13, 2025
Bienvenue au tout nouveau format d’Au-delà de la thèse – les Pépites Papa PhD. Dans cet épisode, David Mendes s’entretient avec Manon Fantino-Lalonde, une doctorante entrepreneure qui réussit à jongler entre son projet doctoral et son entreprise naissante pour parler de “La clé de l’entrepreneuriat étudiant – Bien s’entourer”. Manon nous dévoile comment elle a démarré son projet entrepreneurial inspiré par un problème médical diagnostiqué lors de son master et parle de l’importance de créer des ponts entre la recherche et la médecine clinique. Elle partage son parcours avec le programme Innovinc de l’Université de Montréal, des programmes Thompson de l’université McGill et partage comment les enseignements tirés de l’entrepreneuriat enrichissent son travail académique. Découvrez comment tirer parti des ressources universitaires tout en menant une vie professionnelle et personnelle équilibrée !
Après avoir terminé un premier diplôme en diététique en France, Manon a poursuivi ses études à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal en obtenant un baccalauréat, puis une maîtrise en nutrition. Elle est nutritionniste et membre de l’Ordre professionnel des diététistes du Québec (ODNQ) depuis 2019. Actuellement en deuxième année de doctorat à l’Université McGill, ses recherches visent à mieux comprendre le rôle des facteurs génétiques et environnementaux sur les comportements alimentaires et le risque de maladies cardiométaboliques. Elle a eu l’occasion de présenter une partie de ses recherches lors de la finale de “Ma thèse en 180 secondes” de McGill, où elle a remporté le premier prix dans la catégorie francophone.
Points à retenir :
Équilibrer compétences académiques et entrepreneuriales : Manon souligne l’importance d’avoir plusieurs cordes à son arc. Les compétences acquises dans le cadre d’un doctorat peuvent grandement contribuer à la réussite entrepreneuriale, et vice versa.
L’importance d’utiliser les ressources universitaires offertes : En tant que personne étudiante, il est crucial de mettre à profit les différentes ressources offertes par votre université. Que ce soit des soutiens à l’entrepreneuriat, des services de santé mentale ou des services de préparation à la carrière, on y perd souvent l’accès après l’obtention du diplôme.
Valoriser la vulgarisation scientifique : Manon parle de l’importance de la vulgarisation dans l’entrepreneuriat. Savoir expliquer clairement et efficacement son projet à différentes audiences est essentiel, que ce soit pour convaincre des investisseurs, des bailleurs de fonds ou des employeurs potentiels.
Pourquoi écouter cet épisode ? Cet épisode de “Pépites Papa PhD” est une source d’inspiration pour ceux qui envisagent l’entrepreneuriat pendant leur doctorat. Manon Fantino-Lalonde y partage son expérience personnelle de jongler entre ces deux mondes, soulignant l’importance de la vulgarisation et des compétences acquises durant son parcours académique. Découvre comment les ressources offertes par ton université peuvent contribuer à façonner pour toi une carrière postdoctorale diversifiée.
Envoie-nous tes commentaires : Pour entrer en contact avec nous et partager tes réflexions ou poser tes questions, laisse-nous un message vocal sur speakerpipe.com/papaphd. Nous aimons entendre nos auditeurs et tes retours sont précieux pour l’évolution du balado.
Passe à l’écoute : Ne manque pas cet épisode captivant et suis “Au-delà de la thèse avec Papa PhD” sur ton application préférée pour ne jamais rater une occasion d’apprendre davantage sur la réalité du marché du travail après le doctorat. Écoute cette pépite maintenant et laisse-toi inspirer par le parcours de Manon!
Liens de l’épisode
Programme Innovinc : millenium.umontreal.ca/nos-parcours/innovinc-rbc/
Programmes d’entrepreneuriat Dobson : mcgill.ca/dobson/fr/batir-une-entreprise
Séminaire d’entrepreneuriat Jon D. Thompson : mcgill.ca/engineering/alumni/events/thompson-seminar
Transcription de l’épisode
Manon Fantino-Lalonde :On n’aura jamais autant de services que, finalement, maintenant quand on est étudiant et c’est vrai – le paradoxe, un petit peu, c’est que quand on est étudiant on se sent on se sent mal à l’aise finalement d’utiliser ces ressources en se disant “maintenant je suis là pour mon doc, il faut pas que je fasse autre chose, il faut vraiment que je sois concentrée sur ça.” Mais, finalement, un doctorat, ça nous prépare à cette vie d’adulte, à cette vie je dis vie d’adulte, mais à cette vie, finalement, de travail, voilà, professionnelle. Et l’entrepreneuriat ou toutes les opportunités que l’université nous offre font partie de notre notre parcours. Et ça, c’est important de le garder en tête.
David Mendes :Bienvenue sur au-delà de la thèse avec papa PhD, ton inspiration hebdomadaire pour ta préparation à ta carrière de rêve après le doctorat. Toi, de ton côté en ce moment, tu as aussi une activité d’entrepreneuriat. Et ça, ça a vraiment piqué ma curiosité quand tu m’en avais parlé parce que on le sait quand on est au doctorat on est très occupé, notre temps il faut très bien le gérer et je suis toujours admiratif de quelqu’un qui, en plus de son projet doctoral, est capable d’à côté développer ou commencer à développer un projet entrepreneurial. Est-ce que tu peux nous en parler un petit peu plus ?
Manon Fantino-Lalonde :Oui oui, alors ce projet-là il est né, finalement, d’un point que j’avais soulevé en maîtrise. Lors de mon projet de maîtrise, je me suis rendue compte qu’il y avait certaines maladies qui étaient vraiment mal diagnostiquées par les médecins, et je me suis vraiment intéressée au pourquoi et comment je pourrais aider, comment on pourrait aider un petit peu plus les médecins dans cette phase de diagnostic là. Et ce qui était intéressant à voir, c’était que la recherche était très développée, donc les chercheurs avaient déjà publié énormément d’articles sur un petit peu les algorithmes qui pourraient aider au diagnostic de ces maladies-là. Mais, finalement, il y a très peu de médecins généralistes qui vont prendre le temps de lire la recherche, lire ces articles-là. Et c’est là où j’ai senti qu’il y avait vraiment un gros gap entre la recherche et la clinique et je me suis demandée comment je pourrais donner, finalement, toutes ces connaissances, faire ces connaissances beaucoup plus accessibles facilement aux médecins pour qu’ils puissent l’utiliser réellement dans les diagnostics. Et c’est pour ça que j’ai eu l’idée de développer une application donc d’aide de diagnostic, mais vraiment spécialisée pour ce type de de maladie. On appelle ça, donc c’est des dyslipidémies. C’est dans ce domaine-là que j’ai fait ma maîtrise. Et elles sont vraiment beaucoup plus fréquentes ici au Québec, donc c’est vrai qu’il y avait un besoin encore plus important ici. Et, finalement, quand j’ai commencé mon doctorat à McGill j’ai vu qu’il y avait énormément de support pour développer ce type de technologie, développer justement ce côté entrepreneuriat et ça, ça m’a quand même intriguée, parce que finalement, en recherche, on n’a pas cette idée – on pense à la recherche académique, c’est un petit peu l’objectif de de beaucoup de personnes, finalement, en doctorat. Et cette voie entrepreneuriale, on n’y pense pas forcément. Et je me suis dit “ça serait peut-être une bonne idée…” donc j’ai commencé avec les programmes de de McGill et ça m’a vraiment montré que oui il y avait plein de choses à faire, que, réellement, il y avait des opportunités à saisir. Donc c’est à ce moment-là où je me suis dit “je vais créer mon entreprise puis essayer de développer réellement ce produit-là.” Et là, donc, je suis dans ce cheminement-là actuellement. Je fais partie du programme Innovinc avec l’université de Montréal. Voilà. Encore une fois, pour revenir encore à la vulgarisation, finalement la vulgarisation est extrêmement importante dans l’entrepreneuriat, parce qu’on a besoin d’expliquer qu’est-ce qu’on fait et c’est quoi les retombées de notre projet, finalement, à diverses personnes. Et ces personnes-là vont soit investir dans notre compagnie, soit vont devenir des mentors pour nous, donc la plupart du temps la vulgarisation a été extrêmement importante pour moi et je l’ai bien vu dans mes programmes d’entrepreneuriat. À chaque fois, les compétitions c’était des pitchs il fallait pitcher notre application ou notre projet en moins de 3-5 minutes et voilà. Donc ça m’a fait sourire, parce que les compétences que j’avais acquises pendant ce programme pour ma thèse en 180 secondes m’ont beaucoup aidée dans mon programme d’entrepreneuriat et les compétences que j’ai acquises dans l’entrepreneuriat m’ont également beaucoup aidé dans certains points de mon projet de doctorat. Et c’est pour ça que quand je disais c’est bien de d’avoir plusieurs cordes à à son arc, au final toutes ces compétences m’aident à améliorer l’ensemble de mon doctorat, l’ensemble de mes projets autant personnels que professionnels. Et ça, je trouve que c’est… voilà, ça apporte encore une fois beaucoup de choses. Par contre il faut essayer de trouver un équilibre en effet entre vie personnelle et vie professionnelle, parce qu’au doctorat on nous demande un petit peu desavoir tout faire, donc écrire des articles, faire des conférences, avancer sur nos projets de doctorat, avancer sur des cours. Donc c’est vrai qu’on on se retrouve facilement, finalement, sous l’eau et oui – cette cette gestion d’emploi du temps est quand même difficile. Mais il faut essayer de trouver au maximum, voilà, cet équilibre entre faire des choses différentes, des tâches différentes tout en respectant cet équilibre vie personnelle, vie travail.
David Mendes :Est-ce que ça a été facile d’embarquer dans ces projets avec l’acceptation ou, en tout cas, le support même de tes encadrants ?
Manon Fantino-Lalonde :Alors, oui. J’ai la chance, quand même, d’avoir une directrice qui s’est montrée vraiment ouverte à ça, donc ça ça a été une bonne chose. Là justement, on continue à voir comment on pourrait même travailler ensemble sur ces divers projets. Mais ça a été une crainte. Je ne cacherai pas, quand même, que ça a été vraiment une crainte parce que moi, ma crainte ça a été que, finalement, mes directeurs de doctorat soient un obstacle pour mon projet personnel. Et ça, c’était quelque chose que j’avais vraiment peur. Et une fois que j’ai commencé un petit peu plus à en parler, à montrer vraiment que j’étais capable de mener les deux choses en même temps et que ça n’avait pas impacté mon doctorat, que c’était quand même ça mon premier focus. Mais c’est sûr que ça a beaucoup aidé et ça a permis même de trouver du support dans ce projet personnel. Donc ça, c’est une bonne chose et c’est vrai que là aussi où j’étais chanceuse c’est que l’université McGill, autant McGill que l’UdeM, supportent énormément leurs étudiants dans ces parcours-là. Donc je pense si quelqu’un veut se lancer dans ça, il faut saisir cette opportunité. Je ne sais pas si c’est la même chose une fois qu’on a terminé les études, ais en tout cas je trouve qu’il y a énormément de support, énormément de ressources disponibles pour les étudiants et ça, ça a été vraiment super de voir autant de support.
David Mendes :Mais moi, c’est sûr, ça je le dis souvent – j’ai toujours peur de trop le répéter, mais je vais le dire encore une fois : quand vous avez droit à des choses, à des services, que ce soit par exemple l’appui à l’entrepreneuriat que tu viens de mentionner ou que ce soit les services en santé mentale ou, en tout cas, de santé en général, aussi le le l’appui à la préparation à la carrière, vous avez droit à plein de choses pendant que vous êtes affilié à l’université que, très souvent le jour où vous avez votre diplôme ou dans les mois qui suivent, vous perdez ces accès-là.
Manon Fantino-Lalonde :Oui ça, c’est sûr. Je pense qu’on n’aura jamais autant de services que, finalement, maintenant quand on est étudiant. Et c’est vrai – le paradoxe, un petit peu, c’est que quand on est étudiant on se sent mal à l’aise, finalement, d’utiliser ces ressources en se disant “maintenant je suis là pour mon doc, il faut pas que je fasse autre chose, il faut vraiment que je sois concentrée sur ça. Mais, finalement, un doctorat, ça nous prépare à cette vie d’adulte. Je dis vie d’adulte, mais à cette vie, finalement, de travail, voilà, professionnelle. Et l’entrepreneuriat ou toutes les opportunités que l’université nous offre font partie de notre parcours. Et ça, c’est important de le garder en tête, finalement. Ça fait partie de mon parcours, là, et je pense que c’est aussi pour ça que ma directrice m’a montré beaucoup de support dans ce projet-là. C’est parce que ça peut être potentiellement une voie ou une carrière par la suite après mon doctorat. Donc il ne faut pas te fermer les portes et il faut vraiment s’autoriser à utiliser toutes les opportunités qu’on a lors de notre parcours. Et oui, je suis d’accord avec toi il y a énormément de ressources que McGill propose – il y a même des conseillères ou des conseillers qu’on peut voir à McGill pour nous orienter et je pense qu’il est jamais trop tôt de le faire. Donc ça, c’est vraiment quelque chose que je recommanderais à tout le monde, parce que c’est comme ça que moi j’ai découvert les programmes Thompson qui m’ont été énormément utiles, finalement, pour la suite des choses.
David Mendes :Maintenant je suis très très curieux de quelque chose que tu as dit c’est à McGill il y a beaucoup d’appuis à quelqu’un qui est au doctorat et qui veut suivre un parcours ou du moins explorer un parcours entrepreneurial. Est-ce que tu peux expliquer un petit peu quelle forme prend cet appui-là, c’est quoi le type de services que tu as senti qui t’ont vraiment aidée à dire “ok, je vais je vais sauter à deux pieds dans ce projet-là.” Qu’est-ce qui sont des arguments pour convaincre quelqu’un qui écoute et qui se dirait “ah… je suis pas sûr que c’est pour moi” ou “je suis pas sûr si si je devrais, je sais pas exactement quel appui je vais recevoir.” Qu’est-ce que tu aurais, un peu, à décrire comme service ou comme appui ou comme mentorat que tu as reçu ?
Manon Fantino-Lalonde :Justement. Les programmes Thompson, vraiment, ils vont englober beaucoup de choses : déjà le support que j’ai eu, ça a été des supports au niveau des connaissances. Moi, je m’y connaissais zéro, finalement, dans l’entrepreneuriat, je ne savais pas du tout par quoi commencer, comment il fallait faire, comment il fallait que je m’y prenne. Et ce programme-là m’a permis d’avoir quand même certaines bases, certaines notions pour regarder un petit peu le marché, pour regarder, voilà, à quoi il faut faire attention, finalement, quand on se lance dans l’entrepreneuriat. Donc juste d’avoir certaines bases au niveau des connaissances, déjà, ça, j’ai trouvé ça très utile. Après, les programmes Thompson, aussi, une grande force qu’ils ont, c’est qu’ils nous ont mis en relation avec beaucoup de personnes. Donc on a pu créer des liens. J’ai pu trouver, aussi, des mentors dans l’entrepreneuriat et ça, finalement, ça a une valeur quasiment inestimable, parce que l’entrepreneuriat, encore une fois, c’est un petit peu comme le doctorat, c’est un parcours qui est très solitaire. On se pose beaucoup de questions, on n’est jamais sûr de faire la bonne chose. D’avoir un entourage, d’avoir plusieurs mentors qui nous supportent à différentes étapes de notre entreprise, ça j’ai trouvé ça extrêmement aidant. C’est pour ça qu’au début, oui, j’ai eu cette crainte-là, et une fois que je me suis inscrite, j’ai commencé à m’inscrire dans les programmes Thompson, mais également, maintenant, dans le programme Innovinc avec UdeM, j’ai pu réellement être encadrée, supportée dans mes décisions – on m’a beaucoup orientée, justement, sur “regarde telles ressources”, “telle personne peut peut t’aider” et finalement, c’est cet ensemble-là de connaissances, de réseaux et d’opportunités qui m’ont permis, vraiment, de me dire “allez, je me lance et on verra bien ce que ça donne !” Mais, au moins, je me lance. Et ça, les deux programmes m’ont énormément aidé pour ça.
David Mendes :Où est-ce que si tu te projettes dans trois ans, 5 ans ? Déjà je suis sûr que tu aimerais avoir ton diplôme, mais côté entrepreneurial, où est-ce que tu aimerais être par rapport à ce projet-là ?
Manon Fantino-Lalonde :C’est sûr que là, pour les prochaines années, j’aimerais vraiment aller non seulement tester, valider cliniquement mon produit auprès des centres de recherche. Donc les programmes, déjà, m’ont permis certaines collaborations, donc pour les prochaines années j’espère vraiment d’être en mesure de l’offrir, finalement, d’offrir une application sur le marché, puis commencer à avoir les premiers retours, voir comment ça marche, etc. Je pense déjà si juste avec ça, ça me permettrait d’avoir une très bonne idée de, ok, c’est quoi que ça représente une mise en marché dans le produit, d’avoir le retour, finalement, des médecins qui l’utilisent, puis d’améliorer constamment notre application. Donc c’est ça que je vois, finalement, dans les prochaines années de cette application-là, de ce projet entrepreneuriat là. Après est-ce que je me vois travailler toute ma vie dans l’entrepreneuriat ou travailler pour une entreprise que j’ai créée moi-même ? Ça, c’est encore quelque chose qui est difficile à savoir, parce que c’est vrai que la recherche académique, c’est ça qui m’a toujours attirée. Par contre, je garde en tête que c’est possible en faisant de la recherche académique de rendre accessible nos recherches au grand public de en créant des applications, en créant des entreprises comme ça. Et ça, je pense que ça peut être quelque chose qui va m’intéresser pour les trois, cinq, six prochaines années.
David Mendes :Merci d’avoir écouté ce nouvel épisode d’Au-delà de la thèse avec Papa PhD ! Si tu aimerais parler directement avec moi, tu peux maintenant le faire sur Sk00l.com/papaphd, une communauté que je viens de créer et à laquelle en ce moment tu peux adhérer gratuitement. Tu auras l’occasion de me poser tes questions, tu auras accès à des cours exclusifs et à une communauté de gens comme toi qui cherchent à trouver les meilleures pratiques pour naviguer leur transition vers le monde du travail après leur doctorat. On t’attend sur Skool.com/papaphd. À bientôt !
Merci Manon !
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